Rapprochement politique entre deux adversaires d’hier:Avec Gbadamassi Yayi Boni gagne 2011

Publié le par LE BENIN DOIT CHANGER

C’est désormais clair dans l’esprit de la classe politique et de tous les Béninois. Rachidi Gbadamassi est revenu dans le camp présidentiel avec tout son poids politique. Yayi Boni est donc assuré de rempiler en 2011.

Le président Yayi Boni peut se frotter les mains, croiser les doigts et regarder 2011 avec espérance. Il a trouvé la clé qui va lui permettre de redémarrer le véhicule du Changement en 2011. Elle s’appelle Rachidi Gbadamassi. Le seul animal politique qui trouble depuis plus de deux tout le septentrion et précisément la métropole de Parakou est désormais avec le Dr Yayi Boni. Ce grand retour de l’enfant prodige va ramener la paix dans le fief électoral du chef de l’Etat. Désormais, il n’y a plus personne pour s’opposer au chantre du Changement et tenter de contester son leadership. Car, Yayi Boni et Rachidi Gbadamassi fument le calumet de la paix. Dans ces conditions, le chef de l’Etat n’a plus besoin d’aucun autre politicien pour contrôler totalement son fief. D’ailleurs, c’est déjà la panique dans le rang des « nains politiques ». Puisque Rachidi Gbadamassi à lui seul est un puissant moyen de communication qui pourra rendre plus visibles les multiples actions du chef de l’Etat dans tout le pays et surtout dans les Collines et le Nord-Bénin. C’est l’opposition non déclarée qui perd un allié redouté et redoutable. Elle n’a plus ses yeux que pour pleurer. Puisqu’il y a un grand bouleversement à l’Assemblée nationale, lieu par excellence de la Haute politique. Car, avec le départ de l’honorable Gbadamassi, l’opposition va devenir aphone. Le débat parlementaire va manquer de punch. Il ne sera plus vif. L’homme part avec son style de communication, son courage, son audace qui lui sont propres. Ce qui remet en cause toute la stratégie de l’opposition. La mouvance parlementaire pratiquement amorphe sera revigorée. Naturellement, le gouvernement du Changement va en profiter pour faire passer ses projets de loi. Les multiples dossiers de ratification d’accords de prêts qui dorment dans les tiroirs seront étudiés. Le Parlement va certainement bien fonctionner à nouveau. Du coup, c’est le président Yayi Boni qui va tirer le meilleur profit. Il pourra préparer tranquillement 2011 et continuer de conduire aisément son véhicule. Il ne pourra plus craindre aucun autre concurrent mais une condition bien sûr, savoir entretenir le passager de renom qui a repris place à bord du véhicule du Changement.

A T

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R
Vs allez trop vite en besogne chèrs amis; vs avez totalement oublié que ns sommes en politique et qu'en politique rien n'est définitivement joué.Le rédacteur de cet article à mon avis a été trop émotif lors de sa rédaction.<br /> Tenez: nous sommes à deux ans des présidentielles de 2011 et dèjà vs trouvez que le raliement probable (puisse que jusqu'ici l'interessé ne s'est encore prononcé officielement sur la question sur aucune chaine de télévision ni de radio)de Rachidi GBADAMASSI est synonyme de victoire assurée du chef de l'état.Erreur; une chose est de démissionner d'un groupe parlementaire pr un autre pour des raisons ou pour une autre, une chose est d'amener ses militants à suivre les consignes électorales... Avec la "maturité"de la population qui n'est plus manipulable aussi facilement aujourd'hui,il sera difficile aux politics de faire passer leurs consignes de vote.Je trouve que pour avoir totalement la paix le chef de l'état ferait mieux de composer avec toute la classe politique sans exeption car le probable virement de Rachidi GBADAMASSI dans l'autre camp n'engage que lui et sa personne et n'émoussera en rien l'ardeur de ses anciens compagnons à rendre la vie dure à Yayi Boni.<br /> Voilà qui claire...
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