Cabale des politiciens contre Yayi : Le peuple n’est pas dupeLes

Publié le par LE BENIN DOIT CHANGER

Les politiciens regroupés au sein de l’opposition frileuse (non déclarée) continuent de se tromper de combat en menant une campagne d’intoxication risible et dont l’opinion publique est consciente contre l’actuel président de la République. C’est dans ce contexte que la machine du changement a abordé sa vitesse de croisière. Le peuple observe et saura faire la part des choses au moment opportun.

« Lorsque la lumière jaillit, l’obscurité disparaît » nous enseigne la parole biblique. A l’image de cette lumière, les réalisations à l’actif du pouvoir en place ont semé une lueur d’espoir dans l’esprit du peuple béninois. Ainsi depuis le 06 avril 2006, une nouvelle ère emplie d’espérance se vit au quotidien dans tous les secteurs. Mais puisqu’à la touche, les spectateurs y compris les joueurs (politiciens sclérosés) ayant déjà montré leur limite sur le terrain sont toujours les meilleurs joueurs qui soient, l’opposition ne cesse de rechercher des poux sur des crânes rasés ! Elle mène en fait une guerre perdue d’avance. Une sorte de combat d’usure qui n’ébranle d’aucune manière, la machine du changement, orientée vers des actions républicaines, de croissance économique, de développement et d’émergence et non de démagogies. Le peuple béninois, faut-il le rappeler n’a plus besoin des mots, des marches stériles et autres accusations tendancieuses et vaines, mais des actions concrètes qui lui garantissent le pain et de meilleures conditions de vie et de travail. C’est en cela que les griefs du peuple contre les politiciens ont été traduits par un vote sanction en mars 2006. Trois ans après ce scrutin libérateur, souverain et responsable, les politiciens béninois réunis au sein de l’opposition échaudée semblent n’avoir pas assimilé la leçon de démocratie que le peuple leur a donnée ! En politique, les mots seuls ne suffisent pas ! Il faut les faire accompagner par des actions de terrain qui sont plus éloquentes que les mots. Là résident les griefs du peuple contre ces politiciens qui n’ont plus rien à prouver en matière de conduite et de gestion des affaires d’Etat.


Les griefs du peuple contre l’opposition unijambiste


Parmi ces opposants qui aspirent au fauteuil présidentiel en 2011, il y a plusieurs milliardaires qui ne se soucient même pas des conditions de vie des milliers de Béninois qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ces politiciens n’ont pour la plupart aucune entreprise installée au Bénin. Ils ne contribuent en rien à la résorption du chômage des jeunes. Ils ne font rien qui montre qu’ils sont véritablement soucieux de changer la vie des populations vulnérables qui manquent du minimum. Ils rêvent de prendre le pouvoir avant de démontrer de quoi ils sont capables. Mais ils oublient qu’ils ont à plusieurs reprises démontré de quoi ils sont capables, en matière de gouvernance et de gestion des affaires publiques. L’un des plus décriés parmi eux est allé jusqu’à affirmer que « les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient ». Quelle mouche l’a piqué ? Cette bombe lâchée par ce politicien en pleine campagne électorale a sonné son glas. Les électeurs, même plusieurs dans son fief ont juré ne plus jamais voté pour ce candidat. Ceux qui ne l’ont pas fait ont dû simplement conclure que puisque « les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient » alors il vaut mieux ne plus croire aux promesses électorales faites par l’auteur de cette hérésie. C’est ainsi que plusieurs communes de l’Ouémé, entre temps chasse gardée du parti de ce politicien sont tombées dans le giron des Fcbe. Mais il n’y a pas que cela qui fâche. Le peuple se rend compte de plus en plus que cette opposition n’a pas une vision prospective de ses ambitions. De plus elle agit par à coups, à travers des dénonciations qui prennent l’allure du scénario du médecin qui surgit après la mort du patient. Ils aspirent à la magistrature suprême, mais ils semblent ignorer les notions élémentaires de prévision et d’anticipation qui caractérisent un bon leader. Plusieurs de leurs militants commencent à découvrir leur manque de punch, d’actions fortes et d’ambitions sérieuses au profit de la nation béninoise. Ceux-ci désertent les rangs et rejoignent la mouvance plurielle présidentielle. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Par ailleurs, il y a parmi ces politiciens qui aspirent à la magistrature suprême, des hommes d’affaires qui traînent des casseroles de non payeur d’impôts spécialisés dans le vote des mineurs et des étrangers. En dépit de ces tares ils tiennent à franchir les portes de la Marina et prétendent conduire les destinées de ce pays. Fort heureusement, le peuple est bien averti. Il n’est pas dupe. Il observe et comme à l’accoutumée, il prend ses responsabilités au moment opportun.


Ibrahim FALOLA

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